Carnaval 2025

Le carnaval de femmes avec nos amis français de Mirecourt

Un moment fort en chasse un autre et le temps se montre plus clément que l'année dernière

L’ambiance était grandiose lorsque les amis franco-allemands se sont réunis la veille du carnaval de femmes dans la salle magnifiquement décorée de l’hôtel zur Post.  Cent dix invités de bonne humeur, dont 45 de Mirecourt, ont accueilli avec une grande joie la princesse de la des lavandières Lea I. et la LiKüRa Ann-Celine I. Au préalable, la présidente du comité de jumelage Beuel-Mirecourt, Regina Haunhorst, et le maire du district, Guido Pfeiffer, ont salué les invités de Mirecourt et de Beuel. Emmenés par la présidente du comité de Mirecourt, Silvia Ropa, et le maire de Mirecourt, Yves Séjourné, une foule hétéroclite de notre ville jumellée avait fait le déplacement (élus, l’ Harmonie de Mirecourt et les « anciens » du football) pour célébrer avec les Beulois la belle tradition du carnaval de Weiberfastnacht.

Silvia Ropa et l’adjointe au maire de Mirecourt, Nathalie Babouhot, ont reçu en cadeau de Guido Pfeiffer un chapeau de carnaval des dames de Beuel, qui a été fixé en toute sécurité sur leur tête avec l’aide de Mareike Piontek (princesse de la LiKüRa 2018) et les deux ont ainsi eu le couvre-chef adéquat pour le carnaval.

Alors que l’année dernière, le groupe franco-allemand avait lui-même défilé avec le Weiberzug de la princesse des lavandières sous une pluie battante, cette fois-ci, tous ceux qui se trouvaient sur le bord du chemin ont pu se réjouir du soleil et crier à tue-tête « Kamelle ». Le maire de Mirecourt et Silvia Ropa ont eu l’honneur de monter sur le char du conseil de quartier, ce qui a fait énormément plaisir à Ropa, qui fêtait le carnaval pour la première fois.

Après la prise de la mairie et la fête à l’hôtel de ville, certains ont eu le temps de souffler et d’autres, comme l’Harmonie, ont enchanté les résidents du centre de thérapie de Pützchen avec un petit concert. Les deux présidentes et Nathalie Babouhot ont participé à la séance des Fidelen Reisetanten, qui a enthousiasmé tout le monde. Après le dîner, l’Harmonie a réjoui le groupe franco-allemand avec un concert où, pour finir, « notre hymne » : Unsere Stammbaum des Bläck Föös a retenti et a été chanté avec ferveur par tous.

Le vendredi matin comprenait différents points de programme : L’Harmonie a donné un concert au centre pour personnes âgées Adelheidisstift, les accompagnateurs des élus et les footballeurs ont participé à une visite guidée du château de Lede et les élus se sont retrouvés dans la grange du musée local, où des échanges animés ont eu lieu sur différents ensembles de thèmes. Les défis pour les communes sont identiques dans de nombreux domaines, mais en ce qui concerne par exemple l’accès aux transports, mais en ce qui concerne par exemple l’accès aux transports,

Mirecourt souffre depuis longtemps de la fermeture de la ligne ferroviaire en direction de Nancy il y a de nombreuses années. Les habitants de Mirecourt sont donc très heureux qu’il ait été décidé entre-temps de réactiver la ligne et de l’achever d’ici fin 2027. En ce qui concerne le thème « les femmes en politique », la France semble avoir une longueur d’avance, car il existe une obligation de parité, de sorte que les mandats politiques doivent être occupés à parité par des femmes et des hommes. Dans la réalité, c’est souvent plus difficile qu’on ne le pense, surtout si l’on aimerait attirer des femmes plus jeunes. « En France, la plupart des femmes travaillent et souvent, le travail avec le ménage et les enfants leur incombe encore entièrement. Il est alors difficile de s’engager davantage », a expliqué Silvia Ropa.

Le troisième thème concernait l’avenir du jumelage et la question de savoir comment intensifier la mise en réseau et les échanges. « Beuel et Mirecourt ont participé pendant un an à un programme de coaching du Fonds citoyen franco-allemand », a raconté Regina Haunhorst. « Cela a montré à maintes reprises l’importance de créer des liens à différents niveaux – mairie, comités, sport, culture, etc – et d’organiser des échanges de vues et des rencontres régulières. Surtout en ces temps difficiles, ces morceaux de la mosaïque de la construction de la paix en Europe sont particulièrement importants ! »

En guise d’adieu au musée local, notre membre du comité Rainer Burgunder nous a offert trois surprises sucrées : un blason de Beuel enpâte d’amands avec une 14e étoile aux couleurs de la France pour Yves Séjourné, une une « bonne femme du pont » pour Silvia Ropa et une famille de hérissons à Regina Haunhorst, qui gère une aide aux hérissons dans le cadre d’un autre travail bénévole. 

Même si les communes sont de tailles différentes, il en va de même pour les petits et grands frères et sœurs : on se serre les coudes et on s’enrichit mutuellement. Tout le monde était d’accord : notre jumelage est très vivant depuis 56 ans et il ne se mesure pas en argent !